Et il n'y a pas que la lie médicale à parasiter tout un écosystème
Il y a aussi le macron micronibus, acarien tentaculaire endémique du biotope franconien, dont la prolifération récente semble se modeler sur les moeurs de crickets pélerins qui se mettraient en marche pour faire du sur-place si possible à reculons, mais confirme néanmoins que Pasteur n'a jamais inventé le vaccin contre la stupidité qui frappe de bien des manières, d'une génération l'autre, une nation qui ne recule pas devant les abîmes de la renommée et pour qui le jour de honte n'est jamais trop tôt venu, ni l'occasion de l'exalter.
Un pays depuis si longtemps éclairé par tant de lumières de rayonnement modéré veillant à la pestilence optimale de foyers pérennes ('les beaux quartiers') choisis pour délivrer déliquescence et purulence à intervalles réguliers, phénomène que la population locale nomme 'élections', tout en prélevant ad vitam aeternam sur les microbiotes voisins toujours plus de témoignages spontanés de la reconnaissance de ceux-ci envers la patrie éternelle, ce qui en langue indigène et bien que l'étude de cette pathologie n'en soit qu'à ses débuts, s'appellerait 'gouverner par le mépris que l'on inspire' ou macronite.

La France est le seul pays à avoir choisi pour président une spécialité gastronomique: le Fondu Bourguignon.

Les mécanismes fumeux et ressorts distendus conduisant à cette épidémie collective de profond abrutissement font dès à présent l'objet de bien des hypothèses, mais certains spécialistes commencent de soupçonner une parenté pas si lointaine entre le dit acarien et la mouche tzé-tzé qui ferait de ces animalcules le résultat aberrant du mariage entre cloporte et bactérie, tout à la fois virus et pandémie, l'homo sauriens à dent de chacal et âme de banquier.
Ces personnes que je définirai plus avant comme la racaille qui se croit tout permis du moment que ça l'arrange et dont un vaste échantillon à tous les degrés de la hiératie gallo-franque protège l'obscénité de la société française.

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos aïeux n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"