On les affame, on les parque, on les gaze, on les matraque: leur violence est inouïe! Il cherchent à se défendre? Quelle ignominie.
Gilets Jaunes vous ne comprenez donc jamais votre leçon. Cela avait été signifié à l'opinion il n'y a pas si longtemps: déchirer la chemise d'un laquais est un crime odieux! Tandis que jeter des familles sur le pavé est un acte miséricordieux qui prouve un inflexible attachement aux plus nobles idéaux dictés à l'élite par une morale intransigeante.
On ne peut tolérer ces populistes qui rétabliraient la peine de mort... il faut donc les abattre sans sommation avant qu'ils ne s'en prennent à nos picaillons.

Luc Ferry, l'humanisme apocryphe terrorisé par le populisme rampant

Luc Ferry: 'On est populiste lorsqu'on joue le peuple contre les principes généraux du droit acceptés dans l'UE', c'est-à-dire acceptés, reconnus quelque part en particulier où de bonnes âmes ont entrepris, pour le bien commun tel qu'elles l'entendaient, de matérialiser ces principes éthérés en conditions particulières qui généralement leur convenaient... mais sont des entraves insupportables faites pour perpétuer les privilèges de quelques cliques qui se parent de cette céleste loi, la loi de ceux qui sont naturellement au-dessus d'elle, la règle qu'imposent ceux qui sont bien certains que ne peut que divaguer qui ne bénéficie pas de leur point de vue élevé sur des comptes anonymisés. Pas qu'en Suisse ou au Liechtenstein, non, des comptes débordant de sourires complices pour les uns et de justes décrets pour les autres qui dans la plupart des cas ne feront jamais partie des premiers, quoi qu'en pense la grammaire, quoi qu'en disent les urnes. Ces lois si nécessaires à une vie civilisée... civilisée ou domestiquée?
Luc Ferry grand philosophe à la traîne du transitoire, et quelqu'autre blanc-bec accidentel de la majorité gouvernementale reprochent au populisme indifférencié d'entretenir la vile intention de rétablir la peine de mort. Et, comme je suis, quoique populiste, presqu'humain, je tenais à confirmer qu'ils ont tout à fait raison et ne s'inquiètent pas pour rien.
Je ne sais s'ils ont une raison spéciale de craindre que la déraison de quelque 'foule haineuse' légiférant en assemblée et faisant juger les contrevenants par des juges enrobés, s'en prenne à eux en particulier; mais, humain ou pas et populiste convaincu que ma raison ne s'égare pas plus que de raison de la déraison moyenne; ayant en outre constaté que les administrateurs de la condamnation de millions de gens, toute leur vie, à une mort lente, ne se privaient guère de se servir et d'en remettre sans vergogne avec les vertus de leur joug feutré, si agréable, si douillet, si légitime... je ne vois donc pas pourquoi je me priverais de clamer mon désir profond de voir le jour où, la rétribution étant assurée, avec intérêts, intérêt sur les intérêts, rétro-commission et marge arrière comme gages de fidélité, retour de flamme aussi garanti qu'une retraite de fonctionnaire, l'équilibre de la terreur ayant été conquis, la paix sociale pourra enfin régner comme dans les contes de fée que la macronie veut nous voir gober.
Donc, oui, la peine de mort pour crimes financiers, catastrophes écologiques et industrielles et haute trahison, pour décourager nos actuels monarques de trop s'avancer... sur la route de Varennes, comme ils en prennent le pli un peu trop ouvertement.

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos aïeux n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"