Vaticinations Adversus Vaccinum

Commentaires sur une lettre de Jean Bricmont à Étienne Chouard parue dans Le Media Pour Tous où Jean Bricmont se dit choqué de propos tenus par M.Chouard au sujet du coronavirus, propos que je n'ai pu consulter faute de compte FaceBook et d'envie de me délecter de prose économiste.
D'accord avec le premier point de Jean Bricmont, le virus est réel. Pour le reste cependant...

Il ne me semble absolument pas établi que la bestiole soit aussi dangereuse que d'aucuns sont prêts à le croire et, à ce que j'en sais, ce qui est clairement établi pour qui en a autant que moi goûté, c'est que la médecine est vénéneuse et les hôpitaux mortels. Dangereux le covid? Sans doute, si je préfère m'en affoler. Autrement, qui sait? peut-être; comme tout, ça dépend, de ci, de ça et du reste ou autrement.
Mais qui s'est donné la peine de dénombrer, parmi les victimes, les décès causés par le paracetamol? Par l'enfermement dans des cellules hostiles, sans air et sans soleil? Par les antibiotiques assénés à l'aveuglette? Par les anti-coagulants, les régulateurs cardiaques, le bombardement de rayons toxiques, la surconsommation médicamenteuse poussée à sa perfection industrielle? Par une nutrition cuisinée pour les Lucullus gourmands d'hypertension et de fadeur gastronomique? Combien de disparitions préférées au cauchemar permanent d'être la proie des protocoles obligatoires, le jouet de collabos exécutant obstinément une tâche dont la routine ne saurait tolérer que l'ignorance socialement utile à une dictature de bigots n'ait pas en tout le dernier mot dans la ruche médicale?
En revanche, si les chiffres qui courent les sondages, dixit Jean Bricmont, sont incertains, il y a toutes les raisons de croire qu'ils sont manipulés par tout un chacun qui y trouve sa prébende ou y voit son intérêt. Dixit moi-même. Gouvernements, média, lobbbies... que ce soit en exagérant un chouïa par là, un tantinet ici, ou en minimisant ce qui ne leur va pas, car il n'est pire sourd que qui ne veut pas... voir, éclaboussées du sang répandu par leurs légions de sbires, les millions de victimes de leur médecine expérimentale.
Par ailleurs, si l'intérêt du gouvernement était vraiment de 'faire travailler les gens', je me demande bien pourquoi le chômage est au niveau qu'on lui connaît depuis le temps que le MEDEF fait la pluie et le beau temps avec ses politiques libératrices. Et, si l'on me susurre que la concurrence entre les travailleurs fait baisser les salaires et croître le profit, je me redemanderai si hormis le changement d'échelle et les stratégies en compétition à l'échelle mondiale, je me demanderai, disais-je, et sans peine me convaincrai en sautant allègrement aux conclusions, que c'est une énième tentative d'instaurer l'esclavage qui se déploie aujourd'hui, conçue et mise en œuvre par les cerveaux pathétiques des débiles profonds qui font l'orgueil de la nation.
Et c'est avec une facilité tout aussi déconcertante, n'étant pas économiste et ignorant allègrement ce qu'il me convient de ne pas savoir, 'le travail qui produit la plus-value ou le profit', que je me persuaderai que par ces temps de dumping social généralisé, le travail ne valant plus grand chose depuis plus d'un bulletin de salaire, le gaspillage soit devenu l'option la plus rentable pour les investisseurs habiles, la disruption devant laquelle toute raison doit se prosterner... ou finir au bûcher.
Persistant dans l'exégèse dithyrambique de la critique de M.Bricmont, je mentionnerai que depuis plus de septante ans que je fréquente l'hexagone, ces gouvernements qui sont d'après lui 'loin de vouloir nous confiner ou nous restreindre pour nous contrôler ou nous rendre dociles', n'ont jamais, toujours selon moi qui me crois sur parole, rangé la liberté parmi leurs priorités. Les prisons au contraire, racolent sans vergogne les faveurs de nos dispendieux représentants ès multiplication des matons et législations scélérates.
Et 'les exigences scientifiques' s'appesantissaient sur un 'peuple rebelle' qui 'résiste', tant bien que mal aux mesures sanitaires prônées par des consultants experts en l'art et la manière de clouer le bec à la plèbe peu amène qui ose douter de la cohérence de décisions prises dans le respect de la pure science désintéressée telle qu'en elle-même du matin au soir elle sait se contredire sans discontinuer, pour mieux inspirer la confiance aveugle que réclament les marchés. Car ce qui est 'particulièrement clair', que ce soit aux USA ou en Europe, c'est que confier la santé publiques à des corporations contrôlées par des intérêts privés est une affaire bien profitable qu'il faut à tout prix perpétuer tant qu'il reste des cobayes pour la faire tourner.
Autre désaccord avec la logique politique de Jean Bricmont: 'Les gouvernants veulent être élus'. Les gouvernants ce qu'ils veulent c'est gouverner et suivant les circonstances ils se donneront, ou pas, la peine de faire sanctionner leur domination par des élections. Et toute une vie française me fait en outre savoir, sans la moindre ambiguïté, que les 'mesures impopulaires' sont précisément celles que nos leaders éclairés en général préfèrent prendre pour notre bien particulier, tel qu'ils se l'imaginent en bons samaritains pétris d'altruisme distingué.
D'autre part, s'il est peut-être vrai que 'les pays qui ont tenté l'immunité de groupe en sont revenus' il n'est pas moins évident que les avantages du confinement, hormis en matière de perception de contraventions et autres rackets déguisés par les âmes pures qui en décident, ne sautent pas aux yeux de la populace que l'on pressure, avec la même alacrité dont se régalent les milieux autorisés.
Sic transit gloria mundi: je persiste et signe. Minimisant avec précaution les effets possibles du covid de l'an 19 et des mesures prises par les tristes hères dont la république nous fit don, c'est avec enthousiasme que je maximise l'effet de toutes celles qui ne furent jamais décidées et dont je ne sais donc rien, depuis le triomphe de la médecine conçue et réalisée par Rockefeller et sa clique après la première guerre mondiale. Science exquise qui nous a conduit où nous sommes: dans un Moyen Âge doré de thérapeutiques obscurantistes extorquées par carabins et financiers à la santé de leurs victimes. Que l'on pourrait également qualifier de crépuscule de l'idylle entre patients et traiteurs charcutiers.
Dans tous les cas ou presque il est préférable d'être aussi paranoïaque que la situation l'exige d'après ce que l'histoire en dit que je me suis laissé conter par des réseaux absolument sociaux en leur essence qui ne m'ont pas enseigné comment voir, dans l'un quelconque des gouvernements qui se succèdent sans jamais varier, d'un glauque l'autre, la 'victime' de quoi que ce soit si ce n'est de leur propre opportunisme et de leur décrépitude morale qui me semblent tout à fait compatibles avec une dictature sanitaire qui est la norme dans l'hexagone et ailleurs depuis bien avant l'actuelle tartufferie.
Je ne sache pas non plus que Big Pharma se laisse dicter grand chose qui contredise ses espérances de résultats, sans compter(mais on ne m'y reprendre pas) que l'incohérence et le laxisme offrent leurs opportunités à qui sait en profiter. Pas moi hélas qui ignore tout autant que 'la seule solution connue actuellement c'est le vaccin' et le sais d'autant moins que le dit vaccin, testé dans la précipitation, n'est même pas un vaccin mais de la thérapie génique qui est dorénavant testée sur les cobayes pensionnaires des Maisons de Retraite concentrationnaires où il n'y a pas à discuter ce que l'on t'injecte pour ne pas te retrouver à l'asile pour tracassés où l'on s'occupera de tes tracas pour que ça ne te reprenne pas de vouloir faire usage de tes droits.
Ce vaccin par contumace, échappé des laboratoires de Fort Knox dont les protocoles ésotériques sont bien gardés et tout à fait impénétrables à mes désirs de m'assurer par moi-même de leur bénignité; cette panacée, sauf par sniper interposé... les bureaucrates peuvent se gratter avec finesse, je ne leur filerai pas mes fesses, ni mon bras... alouette! Et la confiance que j'accorde à une clique d'attardés vicieux est inversement proportionnelle à l'incohérence que je puis constater avec ma seule jugeote et un doigt pour cliquer.
Or s'il démange à qui que ce soit de faire le cochon d'Inde pour l'industrie médicale, vive la liberté! Mais à la plus fugace évocation des sinistres connards qui continuent de vouloir m'imposer leur frousse et leur désorganisation, leurs arrangements puants de morveux sans envergure dont la physionomie reflète une telle intelligence et de si bonnes intentions, une envahissante allergie à la connerie tricolore fait qu'avant que j'accorde la moindre confiance à une telle bande de faux-jetons, ce qui est tout à fait certain, c'est qu'il en passera de l'eau sous les ponts.
Ce n'est donc pas demain la veille du jour où j'écouterai 'l'immense majorité des scientifiques', qui ne sont pas moins lents que moi à tirer des conclusions par les cheveux, car je manque décidément de temps pour me préoccuper à perpétuité de ce que pense cette majorité dont l'expertise fut contée à Jean Bricmont par une débauche d'avis labellisés dont la véracité ne me semble pas au-dessus de tout soupçon hors le champ étroit de leur spécialité, souvent théâtre de luttes intestines du meilleur aloi, et dont une pandémie se rit avec un beau succès: ça fait un bout de temps que je dis qu'ils sont trop payés pour ce qu'ils soignent!
Ce dont mon entendement se félicite tout autant, l'expertise anonyme dont le résultat parle pour moi, c'est d'avoir survécu à l'industrie médicale internationale, dans quatre langues et cinq pays pendant plus de sept décennies couronnées par quatre pneumonies dans les griffes des services de santé de l'humanité contemporaine. Expérience négligeable qui me donne pourtant toutes les raisons que je pourrais jamais désirer avoir de faire confiance à quiconque dont la santé dépend de la poursuite accélérée du profit sur ma carcasse à délabrer.
La médecine comme je la connais s'y entend bien mieux en sourires entendus qu'en allègement des souffrances, surtout celle des travailleurs dont le droit (inexistant) à la santé est devenu, dans la Charte Européenne des Droits Fondamentaux, 'le droit à l'accès aux soins' qui garantit que certains jouiront des rigueurs de l'effet nocebo et de la plénitude de ses effets secondaires non remboursés, cependant que les douceurs inverses en enchanteront d'autres pour qui le consensus scientifique se prouve en se supposant et ne devraient pas s'étonner que l'inverse découle tout aussi facilement de ma version du raisonnement.
L'inverse qui est que la Science a les épaules bien larges pour endosser toutes les superstitions politiques des scientifiques, et que le discours de ces derniers ne jouit dans ma cervelle d'aucun passe-droit, d'aucune extra-territorialité, en temps de crise ou le reste du temps, sachant de quoi ma langue cause en vertu de ce que je vais le clamant... tout en insinuant, insidieusement comme cela se murmure, que la population a autant besoin de se faire éduquer par les experts associés que le chômeur de se faire persécuter par les sbires du MEDEF qui n'ont avec les pontes de conflits d'intérêts qu'imaginaires, pas comme les miens!
Aussi, faites-vous donc vacciner autant que ça vous plaît, mais ce n'est pas cette fois-ci que l'on me vendra la panique généralisée comme le summum de la rationalité. Je ne vois d'ailleurs pas très bien ce que vient faire la théorie de l'évolution dans cette histoire de vaccin, à part peut-être brouiller les cartes et sous-entendre qu'Étienne Chouard, est complètement à la bourre question science, ce qui est peut-être le cas, Jean Bricmont doit le savoir mieux que moi qui en suis resté à cette simple vérité que les personnalités intellectuelles disent aussi souvent autant de bêtises que le commun des mortels, éduqués ou pas.
Et, en dernière analyse, je ne daignerai considérer la validité des avis agréés qu'après avoir eu connaissance de la teneur de leur portefeuille boursier, tout particulièrement si qui me débecte, malappris du caquet, veut me faire à la trique gober une science acquise à mes frais!

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos aïeux n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"