Je demandai hier sur les réseaux ce que je pourrais bien faire pour soutenir les Guadeloupéens depuis ma montagne; mon entourage virtuel en sachant hélas autant que moi je commencerai au moins par assurer les Antillais qu'ils ne sont pas seuls à en avoir par-dessus la tête de se faire traiter comme des nègres par des parigots plus ou moins bronzés exhibant sans vergogne toutes les vicieuses nuances de la corruption française, soutenus par les ignares, les hypocrites et les traîtres... oups! Cette fière élite universaliste prêchant la piquouse, entre drones et LBD; les nouveaux éveillés à la mode du Medef, ce flambeau des chaumières que protègent le barbouze et la maréchaussée.
Je garantis en outre aux auteurs patibulaires des mensonges et manipulations -qui se trament dans les îles, en Guyane et à la Martinique, d'après la startup géographie- que dénonce la planète entière et surtout le minus dans son palais, de mon entière solidarité de cobaye de longue date de l'industrie chimique anglo-germano-yankee-française, de mon immortelle sympathie de perturbé endocrinien de souche, distilbene et chlordecone devant selon moi se serrer les coudes entre moricauds pour facturer aux dealers de molécules des égarements qui d'une manière ou de l'autre se paieront, en nature ou en liquide, pas toujours les mêmes qui saigneront.
La rétribution dûe au cobaye sera d'ailleurs exonérée de frais de greffe et se passera d'avocats, jungle libérale oblige, n'est-ce pas? Et se verra miraculeusement revalorisée à hauteur de ce que la haine peut inspirer de trouille à la vermine... ces gens respectables qui ne jouent pas avec la santé, sauf celle des mal-blanchis anonymes, au portefeuille trop pâlichot pour comprendre les explications convaincantes d'un grand théoricien de la méthode Coué appliquée à la gestion de crise: 'Tout va très bien, Madame la Marquise'; ou, dans sa version contemporaine en Swahili anglolisé:'Hakuna Matata, Bitch'.
Or donc, de pirates aux Caraïbes en retraité périphérique, l'intégrité française ne tenait plus que par le fil blanc dont est cousu le discours onctueux mais ferme, que déroule un anus lénifiant décorant de bouse des mots creux, budgétairement responsables ou pas. Persistant dans le mauvais goût que je préfère, populiste décomplexé, quoiqu'admiratif devant les vertus anciennes démontrées par cette start-up nation qui ne démarre qu'au désodorisant, je félicite quand même qui voudrait s'en prévaloir, soignants, pompiers... d'avoir obtenu un vaccin moins empoisonné, sans ARN messager et je reconnais qu'il y a six mois de ça, sans y croire mais pour avoir la paix, j'aurais pu accepter un vaccin russe ou chinois. Ce n'est plus le cas.
En aucun cas je ne me laisserai de mon plein gré inoculer quelque produit anti-rhume devant rapporter des royalties à un labo occidental, Institut Pasteur compris, surtout lui. Qu'on fasse piger à ces salopards que les abus de confiance se paient au centuple.
Si je voyageais je n'aurais aucun problème à me faire administrer les sérums recommandés, si d'origine non 'démocratique', et garantis par Xi Xinping, 100% purgés des géniales thérapies libéral-nazies. Or, merci la France, je ne voyage pas et je crois de moins en moins aux explications foireuses données par tant de si grands scientifiques émargeant à de tels budgets sur ce qui fait que l'on attrape ou pas, ce qui par là passe et que l'on en crève ou en réchappe. Hé, les Trouducs de Paname: Trop peu, trop tard, t'as raté le coche, connard.
Toujours est-il qu'on va pouvoir demander l'asile politique sous les tropiques enchantés, loin à l'ouest des Hauts de France et de ses lugubres tracassés... par des comptes qui vont devoir se rendre, capital et intérêts; partir! bientôt peut-être à Tahiti ou en Nouvelle Calédonie, un jour même qui sait, après les îles sous le vent le mistral de Méditerranée, en Corse donc et à y être, pourquoi pas les Pyrénées, ça m'arrangerait, y étant déjà comme y sont des tas de comptes à règler avec cette république de fumiers... et je me délecte à l'avance des licences nouvelles qui seront désormais frappées du sceau de légitimité démocratique dont l'actuelle majorité hargneuse donne l'exemple que je m'efforcerai personnellement de suivre dans ses retranchements les plus perfides: tout ce qui menace ces temps-ci les anti-vaxx et autres anti-pass: suppression des allocations diverses, des retraites, accès aux soins (ou son accès obligatoire), du compte en banque; toutes ces douceurs que les répugnants roquets du clan de la piquouze veulent dispenser tout à fait de leur plein gré à la plèbe qui se réjouit hénaurmêment de l'assurance d'être emmerdée à vie par la putréfaction parfumée des chiffes molles survoltées qui purulent de présidence en parlement, tout le délire totalitaire que les crevures libérales promènent à l'horizon de nos journées; toute cette mirifique panacée, le vent ayant malencontreusement tourné, pourrait inopinément aller décorer d'autres fesses... retour à l'expéditeur en port dû avec frais de timbres et pénalités, comme il sied à Mesdames les Marquises et Messieurs les Valets de Pied dont les escarpins stylés ont de toute éternité et de toute évidence le droit imprescriptible d'écraser toujours plus les malpropres.
Jusqu'à quand?

La France, ai-je entendu dire, culpabiliserait d'avoir coupé la tête de son roi aux temps héroïques de la révolution. Et j'ai même entendu certains avancer que pour expier cette ignominie la meilleure preuve de repentance, devant l'histoire et la communauté internationale, serait de guillotiner un président. Ou deux, ou trois; depuis 1793 ça en fait des intérêts composés! Et les économies qu'on ferait!

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos aïeux n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"