Opinion désopilante d'Organisme Génétiquement Modifié sur les thérapeutiques des crevures associées. N'étant ni médecin ni scientifique j'estime être particulièrement bien placé pour considérer que mieux que cette engeance je sais de quoi je parle, y ayant suffisamment exercé mes neurones, étant passé par leurs mains une vie entière, à tenter de leur échapper et survivre à leur délirante médiocrité.

Ah, les femmes! Qu'est-ce qu'elle ne nous font pas faire! Moi, par exemple, qu'une information glanée en ces lieux où la rumeur entretient, avec humour souvent, des vérités qui ne seront plus bientôt que l'ombre d'elles-mêmes, quelque nouvelle fièvre ayant réveillé une obsession ou l'autre qui passagèrement tenaille les réseaux... les femmes, disais-je, plus précisément les infirmières, la sous-espèce de soignant qui prolifère sur la disparition de ma santé et que j'ai appris à redouter à l'égal du choléra, de la peste et d'Ebola.

Je suis trop bon, je n'en reviens pas. Ayant lu que l'engeance relative dont il est ici question, les femmes donc, d'une catégorie professionnelle dont je pense, comme des autres corporations médicales qui sévissent sur mon existence, pis que pendre, ou presque, et donc pas tout à fait, mais quand même! mes prunelles avec amour ayant dévisagé des phrases anonymes insinuant qu'après avoir été obligées de se faire vacciner pour remplir les poches de leur hiérarchie, donzelles et dondons avaient commencé à s'auto-prescrire ce qui pourrait les protéger des éventuelles indésirables retombées, plutôt fréquentes d'après une rumeur tenace, de la miraculeuse panacée; ainsi, informé que je fus, je dois sonner l'alarme, terrifié que je suis d'être un jour accusé de non-assistance à personne en danger, comme devraient l'être les thérapeutes que je sais.

Cette floraison attendue d'ordonnances de complaisance me permettant de supposer que toute la pharmacie va y passer, tranquillisants et anti-coagulants au premier rang... et me fait prédire, à brève échéance, une épidémie de suicides parmi les soignantes (pour ce qui me concerne les soignants, eux, peuvent bien crever, cette litanie de roquets) si elles ne daignent pas se rendre compte à temps de ce qui est infligé par leur entremise aux malades qu'elles torturent sans façon, systématiquement, et sans prendre la peine de penser à ce qu'elles font parce que c'est plus facile.

Mais de quoi je me mêle? Qu'est-ce qui m'incite à sortir de ma réserve de patient échaudé de longue date par les multiples bienfaits de la science thérapeutique pratiquée en France par les héritiers de Mengele? Quel reliquat de sentimentalité de monoprix me fait tenter de prévenir ces dames de ce qui les menace, au lieu d'applaudir à voir l'arroseuse s'arroser... et je profite de ce que la Madame Soleil qui sommeillait en moi s'est pleinement réveillée pour y aller d'une autre prédiction des chaumières pour faire se marrer la planète médicale: une épidémie de pneumonies causées cette fois-ci, non par ce sacripan de corona, mais dûe à l'utilisation intempestive d'azythromycine que d'aucuns sauront prescrire ou se faire prescrire à titre préventif, à doses soi-disant anodines sur la durée et qui détruisent le microbiote (faune et flore intestinale) et font de l'heureux bénéficiaire de bénignes prescriptions la cible de choix de toute infection se promenant dans les parages.

Voilà, je crois qu'il est temps d'envoyer Mme Soleil séjourner chez Morphée avant qu'elle ne se lance dans les recommandations découlant de ses apocalyptiques prophéties... Proposer de guérir au lieu d'intoxiquer, commencer par se souvenir de 'Primum non nocere', reconnaître la nature féodale de la soi-disant science médicale: ignoble, c'est bien ce que je disais; couché!

Or me sachant mythomane, quand je ne préfère pas l'ignorer, si j'ai appris à ne pas faire tout un plat de mes recettes de cuisine je ne vous en donnerai pas moins avant de conclure la cure ultime contre tout covid de quelque millésime: l'eau de riz de la pharmacopée traditionnelle du Vietnam, à consommer avec modération; ou pas. Je ne puis cependant, pour cause de propriété intellectuelle qui se rit de vos malheurs, révéler l'ingrédient secret qui lui donne toute sa saveur. Et qui n'est pas le paracetamol dont j'estime, du plus profond de mon absurdité, que les professionnels qui le prescrivent pour 'faire tomber la fièvre' devraient être jugés pour tentative de meurtre.
Et je ne sais toujours pas pourquoi je ne me décide pas à la boucler une bonne fois.

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La France, ai-je entendu dire, culpabiliserait d'avoir coupé la tête de son roi aux temps héroïques de la révolution. Et j'ai même entendu certains avancer que pour expier cette ignominie la meilleure preuve de repentance, devant l'histoire et la communauté internationale, serait de guillotiner un président. Ou deux, ou trois; depuis 1793 ça en fait des intérêts composés! Et les économies qu'on ferait!

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos aïeux n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"