Nos gouvernants sont décidément impayables: ce que je sais de source avérée grâce à leurs porte-paroles successifs sachant comme il sied de quoi ils causent... ainsi piaille le brillant poussin issu de la dernière couvée, Gabriel Attal, pour qui la lutte contre le virus n'est possible qu'à condition de protéger l'ensemble de la population grâce au vaccin: "Il faut être clair: dorénavant, c'est soit la vaccination générale, soit le tsunami viral, il n'y a pas d'alternative".
C'est un vrai plaisir, tous ces soi-disant forts en thème qui parlent français comme les attardés qu'ils sont. 'Soit... Soit... il n'y a pas d'alternative...' à part celle que tu viens de détailler, couillon. Une alternative c'est précisément cela, 'soit, soit' et s'il y en a une il pourrait y en avoir d'autres, 'ou... ouuu', comme tempête en verre d'eau et montagnes de profits faits par des fumiers sur la santé des gens. Ou... on pourrait aussi penser que des avalanches d'âneries coulent en permanence de leur sinistre clapet de jeunots déjantés, sauf si on fait l'hypothèse qu'ils savent ce qu'ils font, ce qui est plus difficile à démontrer.
Particulièrement quand on fait aussi sincèrement que moi partie de "cette frange capricieuse et défaitiste", "qui se satisferait bien de rester dans le chaos et l’inactivité", au calme dans la tonitruance, n'était les semonces du gang de névrosés qui veulent nous faire gober leur hystérie comme le nec plus ultra de la rationalité épidémiologique. Quoi qu'il en soit de quoi que ce soit, 'soit-soit' ou 'en même temps', ce qui est toujours à la mode dans cette république c'est que les membres du gouvernement semblent tenir pour acquis que leur fonction est d'insulter les citoyens qui leur veulent par conséquent autant de bien qu'ils en ont eux-mêmes récolté aux mains de leurs honorables représentants, experts ès décrets délétères et ordonnances répugnantes.
Il faut cependant mettre à l'actif du talentueux interprète de la chansonnette gouvernementale d'avoir ajouté à l'inventaire de la chanson douce (du cartésianisme nouvelle cuvée) le doute sincère qui ne doit pas être confondu avec son capricieux contraire de la frange défaitiste qui dit merde aux élucubrations de la dernière préparation à base de fils à papa et de fifilles à leurs mémères que la cinquième république (celle avec qui se terminent les temps bibliques de la sainte légitimité d'institutions dont on ne saurait trop vanter la transcendante utilité publique) sempiternellement nous sert, l'odorante purée de carambouille 100% made in France, délicatement aromatisée de traficotages euro-mondialisés.
Néanmoins cette nomenclature nuancée me convient à merveille et je puis assurer l'aristocratie qui veille sur nos humeurs que c'est avec une franchise complète que je doute, sans arrière pensée, avec une certitude conquérante, je doute en somme, ô porte-faix des platitudes recommandées, je doute indubitablement de la santé mentale de ce gouvernement, de cette république, de ce pays qui se laisse terroriser dans la nouvelle grande tradition peaufinée par le petit morpion. Impayables, disais-je, pour avoir été achetés au préalable, ô combien! De forfaiture en dissolution, de déconfiture en trahison, sous le pont Mirabeau coule l'obscène, fierté endémique du Bassin Franconien.

La France, ai-je entendu dire, culpabiliserait d'avoir coupé la tête de son roi aux temps héroïques de la révolution. Et j'ai même entendu certains avancer que pour expier cette ignominie la meilleure preuve de repentance, devant l'histoire et la communauté internationale, serait de guillotiner un président. Ou deux, ou trois; depuis 1793 ça en fait des intérêts composés! Et les économies qu'on ferait!

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos aïeux n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"