Ô visiteuses tant espérées, malgré le désir de ces pages de vous voir flâner au fil de leurs lignes, elles doivent pourtant vous prévenir que vous feriez probablement mieux de passer votre chemin que vous attarder à leurs liens. C'est l'inanité qu'ici l'on cultive; il n'est question que de complots et d'intrigues, de jugements hâtifs, de partis pris ineptes, d'absurdités sans bornes, de convictions dépassées, funestes fruits d'une vie d'errances futiles.
Un cadeau empoisonnant L'une de ces erreurs étant d'avoir cru longtemps avoir des droits garantis par la loi et il bien évident qu'aujourd'hui, en Gaule transalpine, ce n'est pas le cas, ou de moins en moins, à un point tel que l'on se demande même si ce le fut jamais. Si ces droits qu'on se croyait ne relevaient pas davantage de l'illusion d'optique que de la réalité. Mieux vaut ne pas trop y penser?
Et il est donc, ici ou là, question de comprendre quels droits il nous reste, s'il en reste, aprés qu'une légion de François et de Jacques et de Nicolas passa par là.
Aprés qu'ils passérent ici pour nous délivrer de penser, par exemple, que les riverains du Potomac sont de plus en plus envahissants, nos représentants, de moins en moins résistants, de plus en plus tentés de rejoindre l'union des intérêts bien pensés ... Y aurait-il une relation de cause à effet?
Ô Marianne, ton bras tendu de la pointe du raz vers cette liberté cousine, dans le lointain d'Ellis Island. Qui tout autour du globe massacre et torture. Trame, fomente et assassine. Et nous soumet à la légitime fierté que nous tirons de cette parenté ancienne, quand c'était nous les Cousins ... et nous ne sommes plus que la petite cousine. Que l'on aime bien tant qu'à carreau elle se tient.
Le tout étant totalement sans grand ou petit intérêt, sauf à aimer voir l'allitération abusée, ce qui n'est pas une marque de discernement trés distinguée.
Prouvant bien par là ce qu'il est dit plus haut: si c'est pour se faire insulter!
Ou alors ... faites comme en France, ignorez la nuance, cliquez!

Les Grandes Réformes de la Ve: Simplification du Code du Travail

Dialogue social: F... you!
A la demande du premier ministre le patronat fait un geste à destination de ses salariés et des travailleurs périphériques mal reconnus par le système d'exploitation.

Le ministre déclare et le cabinet confirme, l'académie ayant délibéré, que le dialogue social aurait dorénavant comme langue officielle le latin. Au syndicat de l'éducation s'inquiétant déjà de la pénurie de professeurs en cette matière qui risquait d'entraver le processus démocratique, le ministère fait savoir qu'une augmentation du nombre d'enseignants ne serait pas nécessaire, au programme des échanges n'étant inscrit qu'un seul mot en langue romaine: "Amen"

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos ancêtres n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"

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