Mesdames et Messieurs les syndicalistes et militants d'origines et tendances diverses mais demandant toujours plus d'argent pour les dépenses de santé et obtenant toujours moins de résultat pour des assurés payant toujours plus cher des thérapeutiques n'ayant d'autre but que de les transformer en zombies dont les divers secteurs de l'industrie médicale se feront un devoir et un plaisir d'extraire jusqu'à la dernière goutte de rentabilité avant d'abandonner leurs dépouilles agonisantes dans les mouroirs homologués... peut-être prendrez-vous le temps de considérer l'avis d'un patient au long cours qui n'en finit pas de vous trouver complètement givrés.
Pour éviter toute confusion regrettable concernant ma position en matière de santé publique qu'il soit entendu que j'estime que l'accès aux soins devrait être gratuit, que l'éducation des patients doit durer toute la vie, que les Mutuelles devraient être supprimées et leurs avoirs confisqués (et en attendant ce jour béni être tenues d'offrir aux patients, particulièrement en cas d'hospitalisation, les services d'un avocat spécialistes des droits de l'homme et autres chartes, conventions, traités qui semblent n'avoir été signés que pour être mieux ignorés; certains cas, assez fréquents, pouvant exiger la fourniture d'un garde du corps afin de protèger le malade affaibli de toutes les hyènes qui assiègent son lit).
Et réduire énormément les rémunérations médicales que ne justifient certes pas les résultats obtenus par la profession, ses comparses et ses complices dans l'amélioration de la santé publique et la réduction des souffrances humaines. Et les labos, et les prestataires, toute l'infâme magouille doit être soumise au contrôle des citoyens et pas seulement de l'administration. Pour commencer.
Sur un site officiel du gouvernement français j'ai trouvé cette Charte européenne des droits des patients: [https://www.cnle.gouv.fr/IMG/pdf/Charte_europeenne_des_droits_des_patients-2.pdf] et, l'ayant lue bien de travers mon comprenoir resta perché sur cette phrase tout en bas, et en anglais, plus un slogan sans doute qu'une proclamation faisant foi, "patients’ rights have no borders", que je vous traduis sans peine grâce à ma connaissance du globish: 'Les droits des patients n'ont pas de frontières'. M'étant demandé 'why', pourquoi en sont-ils privés? je trouvai une explication, enfin! à ce qui depuis longtemps insiste lourdement pour que je le pige de plus près.
Car s'il n'y a pas de limites aux droits des patients et qu'une fois à l'hôpital, où cette 'patience' est à son faîte, il s'avère aussi que le seul droit concret que conserve le citoyen allongé c'est celui de la boucler, aucune frontière n'ayant été franchie, on doit en conclure que la liberté que l'on aurait quittée en entrant dans l'ambulance, cette liberté tant vantée par nos fières traditions, n'est qu'une autre manière de s'écraser.
Droit aux mesures de prévention, droit d’accès aux services de santé que son état requiert, droit à l’information, droit au consentement éclairé, droit à la liberté de choix, droit à l’intimité et à la confidentialité, droit au respect du temps des patients, droit au respect des normes de qualité, droit à la sécurité, droit à l’innovation, droit de ne pas souffrir inutilement, droit au traitement personnalisé, droit de réclamation, droit à être dédommagé, droits de citoyenneté active (droit d’accomplir des activités d’intérêt général, droit d’accomplir des activités visant à la défense des droits, droit de participer à l’élaboration des politiques dans le secteur de la santé)... Droits, droits, droits! Droit surtout pour la racaille médicale de se goinfrer sur les souffrances de ses clients!
Droit d’accès aux soins dis donc; mais de quoi parle-ton, but what kind of care? That is the question, que je me pose après Shakespeare dans le parler de la perfide Albion. L'accès à la médecine concentrationnaire française, c'est un droit? Comme le droit de voter pour se faire gouverner sur ordonnance par des rejetons de notaires? N'y aurait-il point quelque part quelque petite confusion de vaporeuse nature sur ce que les mots veulent dire ou ce que l'on préfère qu'ils chastement déguisent? Les camps de la mort lente, c'est pour notre santé?
Et donc et donc se pourrait-il également que la charte en question, qui, autant que je sache en théorie et que j'ai eu loisir de vérifier en pratique, charte qui n'a aucun statut officiel autre que propitiatoire, se peut-il donc que tous ces droits dont on ne peut se servir... n'existent pas? La réalité des droits qu'ânonnent ad nauseam Chartes, Traités, Conventions est la licence accordée à l'industrie médicale d'exploiter "en tant que tels" le corps humain, ses parties et ses organes y compris le cerveau, derrière l'écran de fumée de droits théoriques dont ne peuvent jouir que les âmes d'élite jouissant d'un compte numéroté. Si les mesures autoritaires ayant ma faveur devaient jamais voir le jour elles inclueraient le contrôle des avoirs boursiers (et autres conflits d'intérêt) des sommités qui votent ou font voter les lois permettant d'empoisonner impunément la population et de perpétuer la domination de méthodes qui ne prouvent que la corruption d'un système et l'insolence des profiteurs.
Pour finir d'enfoncer le clou pour le cas où d'aucuns n'auraient pas compris de quoi je veux causer, à toute personne qui franchit les portes d'un établissement de santé en France, je n'ai qu'une chose à dire: le moment est venu de mettre en pratique et en surmultiplié toute cette méfiance française dont on ne vante plus l'efficacité, et jusqu'à la sortie ne plus la relâcher. Se méfier du personnel qui assène à tout va traitements et règlements ne demandant pas une très grande acuité intellectuelle pour être saisis: avale et tais-toi! La méthode habituelle, pour ne pas nous dépayser. Ne rien dire, ne rien confier, répondre le moins possible à quelque question, jouer l'imbécile, faire qui ne comprend pas... inutile d'être doué pour la comédie, le public est d'avance persuadé que nous sommes des niais et fera de son mieux pour nous démontrer qu'il y a longtemps qu'ils ou elles sont passés maître dans les arts choisis de la servilité et de la tromperie.
Pourtant ils sont syndiqués, non? C'est peut-être pour ça que ça ne marche pas si bien que ça, le syndicalisme, le militantisme... Moi je trouve ça un peu difficile d'apprécier les collabos qui se liguent avec leurs patrons pour torturer des gens qui ne leur ont rien fait.

La France, ai-je entendu dire, culpabiliserait d'avoir coupé la tête de son roi aux temps héroïques de la révolution. Et j'ai même entendu certains avancer que pour expier cette ignominie la meilleure preuve de repentance, devant l'histoire et la communauté internationale, serait de guillotiner un président. Ou deux, ou trois; depuis 1793 ça en fait des intérêts composés! Et les économies qu'on ferait!

Les Grandes Réformes de la Ve: Simplification du Code du Travail

Dialogue social: F... you!
A la demande du premier ministre le patronat fait un geste à destination de ses salariés et des travailleurs périphériques mal reconnus par le système d'exploitation.

Le ministre déclare et le cabinet confirme, l'académie ayant délibéré, que le dialogue social aurait dorénavant comme langue officielle le latin. Au syndicat de l'éducation s'inquiétant déjà de la pénurie de professeurs en cette matière qui risquait d'entraver le processus démocratique, le ministère fait savoir qu'une augmentation du nombre d'enseignants ne serait pas nécessaire, au programme des échanges n'étant inscrit qu'un seul mot en langue romaine: "Amen"

Absurde!

S'il n'est plus à prouver que nos aïeux n'étaient pas aussi uniformément Gaulois que le voulait certaine habitude de pensée, il serait temps quand même que l'on reconnaisse que les ancêtres de nos actuels maîtres étaient Francs, venus d'outre-Rhin, salauds d'immigrants. Francs, complètement. Ce que l'on observe sans peine chez leurs descendants qui se font appeler "Nos élus" par les électeurs, "vos représentants" par les journalistes et "leurs" parlementaires par les étrangers. Nos, Vos, Leurs par tout le monde en somme!"